Tout savoir sur l’hygiène intime féminine

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L’hygiène intime féminine correspond à l’ensemble des soins apportés quotidiennement à la zone vulvaire dans le cadre d’une hygiène personnelle et de la prévention des infections et maladies sexuellement transmissibles que ce soit en période de menstruation ou non. En effet, tout comme les cavités ouvertes de l’organisme, le vagin comporte une flore bactérienne qui mérite une attention toute particulière. La présence de ces micro-organismes est indispensable au bon équilibre de la flore vaginale, car ils mènent une activité de protection dans cette zone.

 Malheureusement, certains facteurs peuvent rompre l’équilibre de la flore et entraîner le développement d’autres bactéries pathogènes qui peuvent provoquer des infections dans cette zone. Le but est alors de trouver un équilibre adéquat entre l’excès de précaution et un certain laxisme.

Pour y parvenir, il faut apprendre à connaître cette partie du corps pour savoir quels soins y apporter. À cet effet, dans cet article, je vous livre tout ce qu’il y a à savoir sur l’hygiène intime féminine et son entretien.  

Qu’est-ce que la flore vaginale ?

flore vaginale

La zone génitale est composée des organes génitaux tels que la vulve, le vagin et l’utérus. La vulve est la partie externe qui le vagin et l’utérus des agressions physiques, chimiques ou bactériennes. Le vagin quant à lui, est la partie interne qui est composée de la flore vaginale protégeant la cavité utérine. Je tiens à préciser que la flore vaginale est présente depuis la naissance chez la jeune fille et elle se développe à partir de la puberté sous l’action des hormones féminines. Elle suit progressivement sa transformation jusqu’à l’âge adulte où elle se stabilise.

La flore vaginale d’une femme est composée d’un ensemble de micro-organismes qui abritent plusieurs types de bactéries (bonnes comme mauvaises) naturellement présentes dans le vagin et qui y vivent en parfaite harmonie. Les bonnes bactéries (présentent en plus grande quantité) appelées Bacille de Döderlein ou Lactobacilles, appartiennent à la même famille que les bactéries utilisées dans la fabrication des yaourts et on peut en dénombrer jusqu’à 10 millions par ml dans le vagin.

Bien que cela puisse sembler paradoxal, ces bactéries qui composent la flore vaginale sont indispensables, car elles protègent le vagin et tapissent la muqueuse utérine d’un microfilm qui empêche les microbes de s’y développer. En effet, elles forment des barrières protectrices qui empêchent les germes pathogènes de pénétrer dans le vagin ou de se manifester sous leurs formes les plus graves. Elles préservent notamment le vagin des éventuelles agressions extérieures comme les mycoses et les infections causées de mauvaises habitudes d’hygiène, par un rapport sexuel ou encore au cours de certaines périodes comme la ménopause.

Pour assurer la préservation et l’équilibre de la flore vaginale dans le vagin, ces bactéries produisent de l’acide lactique et du peroxyde d’hydrogène (H2O2). Ces deux substances ont des actions complémentaires et indissociables. L’acide lactique permet de conserver un PH vaginal stable pendant que le peroxyde d’hydrogène empêche la venue et la prolifération des microbes indésirables.  

Pour rappel, il faut noter que le vagin est un milieu naturellement acide dont le PH est compris entre 3,8 et 4,5. Et les bactéries pathogènes ne peuvent s’y développer uniquement que lorsque ce PH vaginal est perturbé. D’où l’utilité de l’acide lactique qui permet de maintenir cette acidité constante. 

Quels sont les facteurs qui déséquilibrent la flore vaginale ?  

Tampons, serviette, médicaments

La flore vaginale est très fragile et il n’est pas toujours facile d’en maintenir l’équilibre. En effet, les autres germes présents dans le vagin en faible proportion sont potentiellement pathogènes. Donc, le moindre facteur peut facilement affecter cet équilibre naturel.

Les facteurs qui perturbent l’équilibre de la flore vaginale peuvent être classés en trois catégories à savoir : les facteurs hormonaux, les facteurs médicamenteux et les facteurs quotidiens.

Les facteurs hormonaux

Au cours de certaines périodes de la vie d’une femme, il survient divers changements hormonaux. Il s’agit spécifiquement de :

  • les menstruations ;
  • la grossesse ;
  • la ménopause.

Ces différents changements entraînent d’énormes fluctuations et variations hormonales qui perturbent énormément la flore vaginale. 

Les facteurs médicamenteux

La prise de certains médicaments notamment les antibiotiques et les ovules gynécologiques peuvent diminuer la résistance des barrières de protection présentent dans le vagin. Ce qui a aussi pour conséquence le déséquilibre de la flore vaginale.

Les facteurs quotidiens

Les facteurs du quotidien sont ceux qui ont le plus d’impact sur le déséquilibre de la flore vaginale. Il s’agit de :

  • le stress et l’anxiété ;
  • la fatigue et les troubles du sommeil ;
  • le tabagisme ;
  • le port de sous-vêtements synthétiques ou moulants ;
  • les contraceptifs tels que le stérilet et les préservatifs ; 
  • les relations sexuelles, car la présence des spermatozoïdes dans le vagin a tendance à diminuer l’acidité de ce dernier ;
  • l’utilisation de savons ou de gels douche inadaptés pour la toilette intime ;
  • les douches vaginales ;
  • l’hygiène intime trop fréquente ou insuffisante ;
  • la fréquentation des piscines et des saunas.

Ces différents facteurs favorisent le développement des bactéries nuisibles pour la flore vaginale qui ont tendance à se multiplier et à devenir pathogènes. Elles peuvent alors mener à des infections comme des mycoses, une vaginose ou une vaginite et des cystites.

On parle de vaginose lorsque la flore vaginale est déséquilibrée et de vaginite lorsqu’elle est infectée et enflammée. Les mycoses et les cystites quant à elles occasionnent des irritations, des démangeaisons, des brûlures, des pertes anormales… 

Au vu de tous ces désagréments, il s’avère indispensable de protéger la flore vaginale. Pour prévenir tous ces troubles, il faut donc adopter les bons gestes pour une bonne hygiène intime afin de préserver la flore vaginale, et ce dès le plus jeune âge.

Comment protéger la flore vaginale ?

SOS

Pour protéger l’équilibre de la flore vaginale, il est nécessaire d’avoir une bonne hygiène intime. Outre le confort que cette dernière procure, elle joue également un rôle majeur dans la prévention des infections et la préservation de la flore vaginale. Il y a donc un ensemble de gestes à éviter et de gestes à adopter pour avoir une bonne hygiène intime.  

Les gestes à éviter pour une bonne hygiène intime

Une hygiène intime trop obsessionnelle ou au contraire trop négligée entraîne l’irritation et le déséquilibre de la flore vaginale. Alors, pour préserver la flore vaginale, il y a quelques gestes liés à l’hygiène intime qu’il faut éviter. Ces règles peuvent être classées en trois catégories à savoir :

  • les comportements à éviter ;
  • les habitudes vestimentaires à éviter ;
  • les produits à éviter.

Je vais donc vous présenter les mesures restrictives en fonction de ces trois catégories. 

Les comportements à éviter

Pour préserver l’équilibre de votre flore vaginale, voici les comportements que vous devez éviter d’avoir :

  • évitez les douches vaginales trop fréquentes ;
  • évitez les gants de toilette et les éponges pour la toilette intime ;
  • évitez de vous asseoir sur les cuvettes des toilettes publiques ou de toilettes utilisées par autrui ;
  • évitez de toucher les poignées des toilettes publiques et évitez aussi de toucher l’abattant de ces cuvettes avec la main que vous utilisez pour votre hygiène locale au risque de choper des infections ;
  • évitez de faire des piercings et des tatouages sur cette partie de votre corps ;
  • évitez de diriger un jet d’eau directement sur votre vagin.

En ce qui concerne les douches vaginales, elles sont à éviter, car elles agressent la flore vaginale et favorisent le développement des bactéries. De plus, le vagin est un organe qui se nettoie tout seul grâce à ses facultés autonettoyantes donc vous n’avez pas besoin de laver l’intérieur du vagin.

Pour ce qui est des jets d’eau, ce conseil a pour objectif d’éviter la pénétration des bactéries externes dans votre sexe. Ne laissez donc pas l’eau rentrer dans votre vagin ; laisser le juste couler sur la vulve.

Les habitudes vestimentaires à éviter

Pour ce qui est des habitudes vestimentaires, vous devez :

  • éviter le port prolongé de vêtements trop serrés comme les jeans ou les collants ;
  • éviter de porter des vêtements mouillés ;
  • éviter le port de sous-vêtements qui favorisent les frottements répétitifs tels que les strings ;
  • éviter de rester longtemps dans des maillots de bain humides ;
  • rigoureusement, éviter d’utiliser la serviette de toilette, l’éponge, le maillot de bain et les sous-vêtements d’une autre personne et évitez aussi d’échanger les vôtres ;
  • éviter de porter des sous-vêtements que vous avez laissé traîner sur le sol.

Avec les vêtements, vous devez être particulièrement vigilant. Les vêtements trop serrés favorisent les micros traumatismes à force de frottements. Ils occasionnent également le développement des bactéries à cause de la transpiration persistante favorisée par l’humidité prolongée due au manque d’aération et la macération. Quant aux vêtements et aux sous-vêtements humides, l’humidité favorise la prolifération des bactéries favorisant les mycoses.

Par ailleurs, tout ce qui est destiné à l’usage intime est individuel est personnel afin d’éviter le transfert des microbes d’une personne à l’autre.

Les produits à éviter

Vous devez éviter l’utilisation des :

  • déodorants et savons parfumés ;
  • produits antiseptiques et antibactériens ;
  • produits trop agressifs.

Certains déodorants et savons parfumés sont particulièrement agressifs et provoquent des démangeaisons, des rougeurs, des inflammations et des allergies dans cette zone. Ils favorisent aussi le développement des mycoses vaginales. Alors, afin d’éviter tous ces désagréments, vous devez utiliser des produits adaptés à l’hygiène intime en demandant conseil à votre gynécologue. 

Les bons gestes à adopter pour avoir une bonne hygiène intime

Maintenant que vous savez ce qu’il ne faut pas faire, je vais maintenant vous donner quelques conseils qui vous permettront d’avoir une hygiène intime impeccable et d’éviter les invasions bactériennes.

Lavez-vous les mains avant et après chaque toilette intime

Pour les toilettes intimes, il est préférable d’utiliser vos mains plutôt que les gants de toilette qui sont de véritables nids à microbes. Mais les mains aussi sont pleines de microbes au vu de toutes les surfaces avec lesquelles elles sont en contact au cours de la journée. Alors, pour éviter la propagation des microbes, lavez vos mains avant et après chaque toilette intime.

Si vous tenez à l’utilisation des gants de toilette, veillez à la changer à chaque lavage.

De même avant et après vos rapports sexuels, veillez à toujours vous laver les mains avant de toucher vos parties génitales. Ce conseil est applicable par les deux partenaires.

Lavez votre zone intime sans pénétrer dans le vagin

Le vagin est un organe qui possède son propre mécanisme de nettoyage. Vous n’avez pas besoin d’y introduire vos doigts pour une quelconque raison. Contentez-vous juste de laver l’extérieure de votre sexe c’est-à-dire la vulve à une fréquence de deux fois par jour au maximum (matin et soir).

Utilisez une serviette douce pour vous sécher

Après chaque bain ou chaque douche, utilisez une serviette douce et bien sèche pour sécher délicatement vos parties intimes sans les agresser et de préférence de l’avant vers l’arrière. Ce séchage méticuleux permet de minimiser l’humidité dans cette zone qui est souvent enfermée. Veillez aussi à changer cette serviette tous les deux ou trois jours afin d’éviter la prolifération des microbes.

Utilisez des produits d’hygiène intime adaptés

Essayez d’utiliser les produits spécifiquement dédiés aux soins des parties intimes. Aujourd’hui, ils sont commercialisés un peu partout, en grande surface comme en pharmacie. Avant tout achat, vérifiez toujours que le produit respecte votre environnement intime. En effet, ces produits doivent avoir un PH neutre (PH 7) qui ne perturbe pas l’acidité naturelle ou à défaut un PH proche de 5. Il y en a même qui sont conçus pour les femmes un peu plus sensibles. Quant aux lingettes intimes, elles sont certes pratiques, mais leur utilisation ne doit pas être systématique.

Comme je le disais un peu plus haut, évitez d’utiliser les produits agressifs contenant du savon et des parfums. Ne cherchez pas non plus à masquer les odeurs de votre intimité avec des déodorants, car ils fragilisent la muqueuse et provoquent des sensations de brûlure.

Essuyez-vous toujours de l’avant vers l’arrière après la miction

Ce conseil est le plus populaire, mais il est toujours bien de le rappeler. Après la miction ou les selles, veillez toujours à vous nettoyer de l’avant vers l’arrière, de la zone uro-génitale vers la zone anale et jamais l’inverse. Vous éviterez ainsi la pénétration des bactéries nocives de l’anus dans le vagin. S’il arrivait que ces bactéries se propagent dans votre vagin, elles y entraîneront des infections désagréables et malodorantes qu’il faudra soigner avec des antibiotiques. 

Faites attention avec l’épilation intime

Qu’importe le type d’épilation, veillez à bien nettoyer la zone au préalable avec un produit adapté à cet effet. Après l’épilation, prenez le temps de vous désinfecter toujours avec un produit antiseptique adéquat avant de mettre un sous-vêtement propre. Par ailleurs, éviter l’épilation avec un rasoir, car il y a plus de risque de coupure de vos lèvres ce qui peut rapidement entraîner une infection. Évitez aussi les crèmes dépilatoires irritantes.

Portez des sous-vêtements coton

Les sous-vêtements en matières synthétiques et les vêtements serrés favorisent la macération et la prolifération des germes. Il est alors préférable de privilégier les sous-vêtements en tissus naturels comme le coton et la soie qui sont des matières respirantes qui permettent à la transpiration et aux fluides corporels de s’évaporer plutôt que de s’accumuler et de se transformer en nids à bactéries comme c’est le cas avec les matières en nylon et avec les vêtements trop serrés.  

Portez des sous-vêtements propres et sains

Ce conseil implique que vous devez changer de sous-vêtements chaque jour pour que ces derniers ne deviennent pas des nids à microbes. En cas de transpiration excessive, vous pouvez même les changer deux à trois fois au cours d’une même journée.

Ne laissez pas vos sous-vêtements traîner sur le sol et prenez soin de les laver séparément des autres vêtements et de préférence à une forte température (60 °C). Cela permettra de détruire toutes formes de champignons et de bactéries résistantes. Par ailleurs, pour le lavage de vos sous-vêtements, privilégiez l’utilisation des lessives douces et non allergènes.

Portez un protège-slip

Le protège-slip permet d’absorber au quotidien les pertes vaginales éliminées par le vagin. Comme vous le savez déjà le vagin est un organe auto nettoyant. Les pertes vaginales qu’il élimine sont des toxines qu’il évacue naturellement afin de rester propre et hydraté. Alors, pour vous éviter de rester dans une culotte humide et inconfortable toute la journée, les protèges s’avèrent être des alliés imparables. Vous pouvez les changer autant de fois que vous voulez en cours de journée afin de toujours rester au sec et propre toute la journée à défaut de changer continuellement de slip. 

Hydratez-vous

Les boissons sucrées affectent l’équilibre de la flore vaginale de même que la déshydratation. Pensez à toujours bien vous hydrater en buvant au minimum 1,5 litre d’eau par jour. L’eau permet de stimuler l’organisme ce qui permet d’éliminer plus efficacement les toxines au travers des parties intimes. 

Consultez régulièrement un gynécologue

En cas d’un quelconque doute, n’hésitez pas à consulter votre gynécologue. Ne laissez pas non plus courir une lésion génitale ou une infection sans contrôle médical. Dans ces cas de figure, en général pour tout ce qui concerne la santé, l’automédication n’est pas recommandée.

En dépit du respect des mesures d’hygiène, si des sensations douloureuses ou des brûlures mictionnelles persistent, ne laissez pas s’écouler le temps indéfiniment sans avoir un avis médical compétent.

Par ailleurs, les visites régulières chez votre gynécologue permettent de détecter et de prendre en charge au plus tôt un problème intime naissant. Même si l’on se sent bien, au moins une fois tous les deux mois, il est bien de faire cette visite médicale de routine.

Les cas particuliers de l’hygiène intime : menstruations, grossesse et rapports sexuels 

Les périodes de la flore vaginale

Durant certaines périodes de la vie sexuelle de la femme, les soins intimes apportés à la flore vaginale sont un peu plus particuliers en raison des variations hormonales.

L’hygiène intime pendant les menstruations

Au cours de cette période qui ne dure généralement qu’une semaine au plus, les douches peuvent varier en fonction de l’intensité du flux menstruel. Vous pouvez même aller jusqu’à 4 ou 5 douches au cours d’une journée. À défaut des douches, vous pouvez utiliser des lingettes spécialement conçues pour l’hygiène intime. Cependant, veillez toujours à utiliser des produits très hydratants, car la vulve est très sèche durant cette période à cause de l’importance de la chute hormonale et du port prolongé des protections hygiéniques.  

Pendant les menstruations, n’oubliez pas non plus de changer les serviettes et les tampons régulièrement toutes les 3 ou 4 heures (ça varie toujours en fonction de l’intensité de vos flux). Aussi, à chaque changement, prenez le soin de rincer la vulve à l’eau claire avant de placer une nouvelle protection.

Les rapports sexuels sont à éviter au cours de cette période parce que le milieu vaginal est beaucoup plus sensible encore aux infections.

L’hygiène intime pendant la grossesse

Au cours de la grossesse, la flore vaginale de la femme est mise à rude épreuve et les irritations sont fréquentes. En effet, la concentration d’hormone est très importante durant cette période, ce qui favorise la production de glycogène. Le glycogène est un sucre qui favorise le développement du Candida Albicans, levure responsable des mycoses vulvaires et vaginales. Pendant la grossesse, vous devez donc privilégier l’utilisation des soins doux et hypoallergéniques.   

L’hygiène intime lors des rapports sexuels

Il n’est pas nécessaire de se récurer avant des rapports sexuels. Toutefois, une hygiène minimale doit être respectée par les deux partenaires. Avant les rapports sexuels, les deux partenaires doivent avoir les mains propres afin de ne pas se transmettre des microbes.

Après les rapports, surtout pour les femmes victimes de cystites et autres infections urinaires, il est recommandé d’uriner après chaque relation sexuelle avec pénétration vaginale pour chasser les éventuels microbes. N’oubliez pas non plus de faire votre toilette après avec des produits adaptés et de l’eau claire.

Par ailleurs, si vous pratiquez des rapports anaux génitaux, prenez soin de vous laver entre les deux différents rapports afin d’éviter la propagation des germes rectaux dans le vagin.

Pour finir, je vous conseille vivement de songer à toujours vous protéger avant chaque rapport sexuel. De plus, chères dames, ne vous sentez jamais obligé de répondre favorablement aux avances sexuelles d’un homme si vous n’en avez pas envie. Rien ne vous y oblige et votre consentement est nécessaire avant tout rapport. Aussi, si vous n’êtes pas rassuré en ce qui concerne l’hygiène intime de votre partenaire, exigez l’utilisation des protections, car il en va de votre santé.

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